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Agriculture à Marseille


Le nombre des propriétés arrosées était, en 1876, de 2063 ; il est actuellement de 2500, dont 500 dans les communes traversées par le Canal et 2000 dans la commune de Marseille. La surface arrosée était de 3000 hectares en 1876. 
Le Canal de Marseille traverse 23 Communes avec la possibilité d’arroser 60.000 hectares.


En 1832, après consultation des Communes,  M. Garella réserve de l’eau pour irriguer 21 814 hectares dont 10000 dans le bassin de Marseille. M. Bazin considère que 10 000 hectares seulement seront irrigués à pleine eau car les exploitations ne modifieront pas rapidement leurs cultures et ils n’irrigueront pas plus du tiers de leur propriété.
 La surface agricole utile était de 982 hectares contre 3 453 en 1955.
Toutes ces prairies gorgées d’eau sont très fournies, on les fauche trois fois par an et même quatre ou cinq fois, lorsque l’on peut avoir de l’eau à discrétion, le fourrage ainsi produit va s’entasser dans les greniers des laiteries où les bêtes sont enfermées.


Cette prolifération des prairies assure ainsi le développement de l’élevage bovin et de la production laitière. Les laiteries se multiplient dans la vallée de l’Huveaune et du Jarret et dans la banlieue immédiate de Marseille. Le bassin de Marseille fait vivre alors, environ 600 laitiers.
En 1850, la superficie cultivée sur le territoire de Marseille était de 5 500 hectares.
En 1866, la dérivation principale représente une étendue de 29 kilomètres d’où partent 229 kilomètres de rigoles d’arrosage, qui portent les eaux jusqu’aux propriétés particulières.
L’alimentation de la ville est assurée par une rigole spéciale de 7 kilomètres.

En 1876, le Canal de Marseille arrose alors 4 500 hectares. La surface agricole utile était de 982 hectares, contre 3 453 en 1995.

On compte encore actuellement quelques centaines de bastides à Marseille. En 1980, on, dénombrait encore 491 exploitants agricoles.